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Des Histoires et des Hommes

Documentaire: Hommage poétique à Fatna Bent LHOUCINE, la Cheikha des Cheikhates… Dimanche à 21h40

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Née dans la petite ville de Sidi Bennour en 1935, Fatna Bent El Houcine est décédée à l’âge de 70 ans. Entre temps, elle a chanté plus de 200 chansons et s’est dévouée à son art pendant plus d’un demi-siècle. Plus de 10 ans après sa mort, elle demeure l’icône indétrônable de l’art de la Aïta. Un patrimoine oral dont elle est devenue le symbole dans la région de Doukkala et dans tous le Maroc. Retour sur son parcours atypique à travers les témoignages d’amis, de musiciens et de ceux qui l’ont côtoyée de près dans un documentaire inédit de "Des Histoires et des Hommes", à voir ou revoir, dimanche 21 février à 21:45.

Certains la considèrent comme la dernière des grandes Cheikhates. D’autres comme une artiste unique et irremplaçable.

Fatna Bent El Houcine est pourtant une femme simple. Courageuse, audacieuse et spontanée, elle a réussi, grâce à sa passion pour l’Aïta et à son talent à redorer le blason de ce chant authentique qui constitue une des composantes de notre patrimoine musical et culturel.

C'est aussi une femme hors pair qui a réussi aussi à réhabiliter, grâce à sa personnalité et son charisme, l’image de la Cheikha.

Une voix chaude et reconnaissable entre mille

Orpheline très tôt, Fatna Bent El Houcine a grandi sous l’aile de sa grande sœur. Elle a eu une enfance difficile et son caractère trempé n’a pas facilité les choses. Très jeune, elle a défié sa famille pour se consacrer à sa passion. Partie de rien vers un monde qui lui était complètement inconnu, Fatna a pris son destin en main et a tracé sa voie.

Fatna a une voix chaude et reconnaissable entre mille. Sa présence sur scène est forte. Elle a du charisme à en revendre. C’est une artiste unique qui a su forcer le respect et l’admiration de tous. Rapidement, elle a réussi à s’imposer comme la plus grande voix de la Aïta.

 

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