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Les femmes et les filles, les premières victimes des conflits et crises en Afrique (Commission de l'UA)

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Les femmes et les filles en Afrique continuent d’être les premières victimes des conflits et crises qui frappent le continent, a déploré lundi 8 mars le président de la Commission de l’Union africaine, Moussa Faki Mahamat.

Dans une Déclaration publiée à l’occasion de la Journée Internationale de la Femme, M. Faki Mahamat a également relevé que la pandémie de la Covid-19 a montré au grand jour la persistance des difficiles conditions des femmes africaines. «Elle a marqué un recul inquiétant des acquis et avancées, notamment en matière d’égalité hommes-femmes et d’autonomisation des femmes et en même temps a accentué les violences basées sur le genre, à telle enseigne que la Covid-19 a été qualifiée de pandémie silencieuse», a souligné le président de la Commission de l’UA, appelant à briser ce silence et mettre fin à ces violences.

Le président de la Commission a mis l’accent sur la nécessité de la mise en œuvre effective des plans d’action sur l’Agenda Femmes, paix et Sécurité, ajoutant que toutes les mesures, déclarations, conventions adoptées en faveur des femmes au niveau continental et international ne doivent pas être considérées par ces dernières comme une facilité ou une faveur qui leur est accordée. Elles les méritent, a-t-il dit.

«Cependant, ces mesures ne pourront être effectives que si les femmes elles-mêmes font preuve d’audace, œuvrent individuellement et collectivement, à la conquête de leurs droits et à l’affirmation de leurs devoirs», a ajouté le président de la Commission de l’UA.

Abordant de la thématique de l’année «Leadership féminin: Pour un futur égalitaire dans le monde de la Covid-19», M. Faki Mahamat a noté que ce thème reflète bien la détermination de la communauté internationale à soutenir l’égalité entre les hommes et les femmes, et l’autonomisation des femmes à travers leur participation et représentation au niveau de toutes les instances de décision.

Au niveau de la Commission de l’Union africaine, a-t-il affirmé, «la parité est une condition préalable pour le succès de notre mission. C’est la raison pour laquelle, dès la création de notre Union, la question de la parité a été inscrite non seulement dans notre acte constitutif, mais aussi dans les modalités de nos élections».

«L’Union Africaine a fait de l’égalité entre les hommes et les femmes et l’autonomisation des femmes une de ses priorités. Ces dernières se sont traduites en engagements politiques au niveau des chefs d’État et de Gouvernement avec notamment la Déclaration solennelle sur l’égalité entre les hommes et les femmes en Afrique, la politique de la parité de la Commission de l’UA et aujourd’hui, le lancement de la stratégie de l’UA pour l’égalité Femme-Homme et l’autonomisation des femmes 2018-2028», a souligné le président de la Commission de l’UA.

 

 

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