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La féminisation des emplois supérieurs s’est améliorée en 2020, mais reste insuffisante (Ministère des Finances)

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Le nombre de nominations aux hauts postes de responsabilité a connu une nette amélioration de 2012 au premier semestre de l’année 2020, un rebond qui reste toutefois insuffisant, a indiqué le dernier rapport du Ministère de l’Economie, des Finances et de la Réforme de l’Administration, sur les Ressources Humaines.

Le nombre de femmes nommées, par décret, aux hautes fonctions emplois, après délibération en Conseil de Gouvernement s’élève à 137 nominations au titre de la période 2012-2020, soit un taux de féminisation de 11,8% ; qui reste tout de même « inférieur aux taux souhaités », selon le rapport du Ministère.

Chiffres à l’appui, c’est le Ministère de l’Education Nationale de la Formation professionnelle, de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique qui se taille la part du lion en matière du taux de féminisation dans les nominations effectuées depuis l’entrée en vigueur de la loi 02.12, avec 30%, suivi du Ministère de la l’Aménagement du Territoire, de l’Urbanisme, de l’Habitat et de la politique de la ville (10%), ensuite, le Ministère de l’Agriculture, de la Pêche maritime, du Développement rural et des Eaux et Forêts avec 8%, 5% dans le département de la Santé et seulement 4% à l’Intérieur et aux Affaires Étrangères .

A en croire la même source, le poste de directeur est le poste le plus représentatif en nombre de femmes nommées (13,3%), suivi du poste d’inspecteur général (12,2%) et du poste d’emplois statutaires (11,6%).

Depuis 2012, le taux de féminisation le plus élevé revient au département de l’Aménagement du Territoire, de l'Urbanisme, de l'Habitat et de la politique de la Ville ; sur un total de 137 nominations féminines aux postes de responsabilité, 35 femmes y ont été nommées, soit plus de 30%.

A noter que le taux d’accès féminin aux postes de responsabilité en tant que Chefs de division ou Chefs de services est passé de 16% en 2012 à 21% au premier semestre 2019, “une représentation féminine qui reste en-deçà des niveaux souhaités d’intégration et de participation de la femme en tant qu’acteur décisif dans le processus de développement économique et social de notre pays”, poursuit la même source. 

 

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