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Qui va investir dans mon projet ?

Episode 5-Replay : "Miratti", est la seule start-up à tirer son épingle du Jeu ! Regardez pourquoi

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Youssef GHALEM, Neil AMARA, d’Amine EL OUADI et Younes OUAZRI sont les quatre jeunes entrepreneurs qui ont défilé devant les «Business Angels», mardi 22 décembre. Découvrez leurs projets respectifs et les profils qui ont séduit le Jury lors de cette 5e semaine du jeu en Replay :

Pour son pitch de présentation, Younes OUAZRI n’a rien laissé au hasard. Grâce à sa formation d’ingénieur en génie civile, il connaît son secteur d’activité  sur les bouts des doigts. Sa start-Up : Eco-Dôme MAROC, est une entreprise de construction écologique de maisons et de l'infrastructure pour le tourisme rural en exploitant des ressources locales qui a retenu l’attention du Jury sans pour autant les convaincre en tant qu’investisseurs. Younes n’est pas reparti bredouille, il a réussi à décrocher deux promesses à découvrir en vidéo.

Neil AMARA a été initié à l’esprit entrepreneurial depuis son âge. Le co-fondateur de «Nadari», une enseigne optique proposant  une paire de lunette (verres simples) prête en 20 minutes à seulement 200 DHS ! Accompagné de Hajar, l’opticienne de «NADARI» et  un technicien, la jeune équipe a proposé une démonstration d'expériences sur le plateau. Un business plan model vendeur qui a bénéficié d’une offre d’accompagnement de 500.000 dirhams contre 15% du capital de la société. Seulement, la proposition des Business Angels a été refusée par Neil et son associé.

Amine EL OUADI, lui, n’a pas peur de l’échec. Ce jeune entrepreneur doublé d’enseignant souhaite convaincre les membres du Jury pour croire en son projet. BaytiCRM propose, grâce à un système informatique, des services de gestion commerciale pour renforcer les ventes  et accélérer les transactions immobilières. Un projet à fort potentiel, pourtant l’offre  a  été rejetée par les «Business Angels».

Le dernier candidat de la soirée est Youssef GHALEM, 33 ans.  Passionné de mathématiques, il devient ingénieur en informatique mais c’est l’entrepreneuriat qui le fait le plus vibrer. Ambitieux et rêveur, il fonde «Miratti», une marque marocaine de maroquinerie de luxe à prix abordable.

 

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