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12 documentaires passionnants à voir ou revoir pendant le confinement sur notre chaîne YouTube

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2M vous propose une série de 12 de ses meilleurs documentaires, en streaming, durant cette période de confinement. A voir ou revoir sur notre chaîne YouTube 2MTV

  1. Le Film d’une vie – Edmond AMRAN EL MALEH 

Edmond AMRAN EL MALEH, un personnage multiple et unique dans sa diversité, marocain juif berbère, un peu arabe, palestinien et francophone. Il a traversé tout un siècle mais le temps n'avait pas d'emprise sur lui. Il a été enseignant, résistant, communiste, journaliste, écrivain, parrain... engagé pour toujours. Edmond Amran El Maleh était un grand amoureux, un amoureux captif de son pays, le Maroc... de son histoire, de sa mémoire et de ses cultures.

  1. Le Film d’une vie – Fatna Bent LHOUCINE 

Née dans la petite ville de Sidi Bennour en 1935, Fatna Bent El Houcine est décédée à l’âge de 70 ans. Entre temps, elle a chanté plus de 200 chansons et s’est dévouée à son art pendant plus d’un demi-siècle. Plus de 10 ans après sa mort, elle demeure l’icône indétrônable de l’art de la Aïta. Un patrimoine oral dont elle est devenue le symbole dans la région de Doukkala et dans tous le Maroc. Retour sur son parcours atypique à travers les témoignages d’amis, de musiciens et de ceux qui l’ont côtoyée de près.

  1. Le Film d’une vie – Jilali GHARBAOUI 

Emporté très tôt par la maladie, Jilali GHARBAOUI (1930-1971) était une énigme de l’art pictural marocain. Si ses œuvres se vendent aujourd’hui à prix d’or, elles ont longtemps été boudées par ses contemporains. Ces peintures incomprises, étaient sous-estimées par le public voire méprisées. Pourtant l’art de GHARBAOUI, le marginal, fascinera ses pairs tout autant que sa personnalité unique et complexe. Assoiffé de liberté, écorché vif et profondément meurtri, l’artiste se réfugie dans l’alcoolisme pour noyer sa solitude et ses souffrances… Portrait du peintre, le plus emblématique de l’histoire de l’art.

  1. «Au nom du frère» de Youssef AÏT MANSOUR 

Un film rare sur l’amitié, la fraternité et l’absence. C’est l’histoire de Mustapha et Youssef. Frères, inséparables, ils ne pouvaient s’imaginer une vie loin de l’autre. Et puis un jour, sans crier gare, l’aîné disparaît et coupe tout contact. La famille vit alors dans la peur et le désespoir d’avoir perdu un enfant à tout jamais. Et puis un jour, un appel. Mustapha est en vie. Il s’est installé dans une medrassa (école coranique) sur les contreforts de l’atlas près de Marrakech.

Au fil d’un monologue sous forme d'une lettre écrite au frère absent, le réalisateur, Youssef Ait Mansour déroulera cette histoire, les souvenirs d’enfance, les retrouvailles et la vie ascétique du frère retrouvé.

  1. "Casablanca, jusqu’à la mer", un documentaire sur la métropole, telle qu’elle est vue par ses jeunes 

Casa ville-ogresse, tantôt indomptable, oppressante, frénétique et tantôt féconde, dynamique et pleine de possibles. Métropole de tous les contrastes, Casablanca se dévoile sous un nouvel angle sous le regard de trois jeunes réalisatrices Rim KHALIDI, Chama TAHIRI et Leila TRIKI.

Zineb, Amine et Yassine y vivent et développent tous les trois un rapport particulier à la ville. Ils sont artistes, architectes, danseurs, photographes, parfois un peu poètes... Casa, c'est leur inspiration au quotidien.

  1. "Houb Annass", un documentaire sur l’Amour par Dalila ENNADRE

De Tafilalet, la terre de ses aïeuls à Oujda puis de Tachkoucht à Amizmiz puis à Casablanca, la réalisatrice Dalila Ennadre a choisi de nous faire voyager dans le Maroc des champs. Au gré des étapes et des rencontres, elle questionne ses personnages sur la bonté et la bienveillance… en somme sur l’amour de l’autre.

  1. "Tassanou, Tayrinou": De Tinghir à Demnate, Ode à l’Amour signée Kamal HACHKAR 

Il est difficile de raconter une histoire d’amour si on ne l’a pas vécue ! Au-delà des mots, la magie de l’idylle n’a de sens que dans la fougue, la passion ou encore la déception qui se reflètent sur les émotions des protagonistes.

Amours éternels, amours impossibles, amourettes et autres histoires passionnantes, des hommes et des femmes des différents villages du Moyen-Atlas, jeunes et moins jeunes, racontent leurs histoires à Kamal Hachkar qui les interroge, à l’occasion, sur la figure de Mririda, une poétesse de l’amour, symbole de la femme libre, qui tient une place à part dans la culture amazighe (berbère).

  1. "Shakespeare El Bidaoui" ou Comment dire Je t’aime en Darija ?

L’auteur Sonia Terrab passe derrière la caméra et suit Al Jouk El Bidaoui, une jeune troupe de théâtre en plein répétition de la pièce de William Shakespeare : « Songe d’une nuit d’été ».

À la plage, dans les artères de la ville, au milieu des places, les acteurs répètent leurs textes, font des Halqa et interpellent les spectateurs et les passants : Comment dire je t’aime en Darija ?

  1. "Au nom de l’Amour", une histoire de couples que tout sépare subtilement racontée par Zakia TAHIRI (Cliquez pour voir le documentaire)

Non sans courage, Zakia Tahiri livre une part de son intimité. Avec pudeur et poésie, elle nous raconte l’histoire de ce jeune bourgeois marocain parti dans les années soixante en France faire ses études et qui convola en justes noces avec une belle Normande. Lui s’appelait Larbi, elle Jacqueline…puis Aziza. C’étaient ses parents.

Histoires de couples, histoires d’amour, comment peut-on tout abandonner pour l’autre, pour un ailleurs inconnu? Qui doit céder, faire le premier pas ? …

  1. "Wa Drari, Shayfeen"de Fatim-Zahra BENCHERKI 

Pendant 8 mois, la réalisatrice, qui signe son premier film, a su se faire accepter au sein du groupe de Shayfeen. Pour les moins de trente ans, c’est une des figures de la scène Rap marocaine.
Shobee et Small X, deux jeunes, aux vies familiales compliquées, se rencontrent à Safi en 2006.
Enfants du nouveau millénaire, ils ont le verbe et la mélodie facile. Le succès est rapidement au RDV.

Sans fard, avec discrétion et soucis du détail, la caméra de Fatim Zahra Bencherki nous révèle, à travers eux, une jeunesse complexe, surprenante, qui s’estime parfois « mal-aimée » et est souvent miroir de nos contradictions.

  1. "Les Vagues ou Rien" de Sofia ALAOUI 

Pour son premier film, la réalisatrice, nous emmène à Tamraght, un petit hameau près de Taghazout. Dans cette localité rurale, est née Meriem. Fille d’agriculteurs, ayant quitté l’école à treize ans, Meriem avait un futur tout tracé : tâches ménagères, travaux des champs et mariage précoce.

Seulement, son hameau de naissance surplombe l’océan atlantique et l’appel des vagues a changé son destin. Aujourd’hui Meriem a 20 ans, 4 titres de championne du Maroc de surf.
Avec modestie, respect et parfois admiration, la camera de Sofia Alaoui saisit l’élan d’une jeune femme qui brise les stéréotypes et incarne une génération qui aspire à vivre ses rêves…

  1. "Le Maroc vu du ciel" de Yann ARTHUS-BERTRAND 

A quoi ressemble le Maroc vu d'en haut ? Le militant et écologiste français Yann Arthus-Bertrand s'est posé la question avant de prendre sa caméra pour nous offrir ce documentaire époustouflant.

De l’oasis de Fint au Lac de Lalla Takerkoust, en passant par le col de Tizi N'Tichka jusqu’aux tumultes des grandes villes marocaines, la caméra de Yann Arthus-Bertrand a capturé des images inédites mettant à l’honneur la beauté du Royaume et la richesse de ses paysages. Un périple empreint de poésie, qui invite à la découverte d’un Maroc qu’on ne connaît pas si bien.

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