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ONU/C24: L'initiative d'autonomie, une démarche "nécessaire" à la résolution du conflit du Sahara

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Nombreux pays ont réaffirmé encore une fois, lors de la réunion du Comité des 24 des Nations-Unies qui se tient à New York, leurs positions favorables à l'initiative d'autonomie au Sahara.

En effet, le Togo  y voit "une démarche constructive nécessaire" pour le règlement définitif de ce différend régional qui n'a que trop duré. 
Le Togo "considère toujours l'initiative du Maroc de 2007 d’accorder une large autonomie à la région du Sahara comme une démarche constructive nécessaire à la résolution de cette question", a déclaré le représentant de ce pays ouest-africain à la réunion de cet organe subsidiaire de l'Assemblée Générale de l'ONU.
Il a encouragé les autres parties à l’accueillir dans "un esprit constructif" afin de régler cette question.
Le diplomate togolais a également assuré que son pays "soutient le processus politique en cours mené sous les auspices des Nations-Unies qui a pour finalité de parvenir à une solution politique négociée et mutuellement acceptable au différend régional sur le Sahara".


Il a en outre salué "la pleine coopération" du Royaume du Maroc avec les instances multilatérales en vue de la résolution de ce conflit, soulignant que "les autorités marocaines ont toujours fait preuve de collaboration pour faciliter la rencontre entre l’Envoyé spécial du Secrétaire général et les représentants du Sahara".


Le diplomate a également souligné les efforts du Maroc visant le développement de la région du Sahara, notamment les projets socio-économiques et d’infrastructures, ainsi que dans le domaine des droits de l’Homme.


Pour le représentant du Togo, l’évocation du conflit du Sahara rappelle automatiquement le sort des populations dans les camps de Tindouf, qui "ne semble guère s’améliorer", ce qui reste "une source de préoccupation majeure".


A cet égard, "mon pays en appelle à l’enregistrement de ces populations conformément au droit international, aux demandes du Haut Commissariat pour les réfugiés, et conformément aux résolutions du Conseil de sécurité adoptées depuis 2011 et aux recommandations du Secrétaire général de l’ONU dans son rapport sur la situation au Sahara", a-t-il conclu.

Même son de cloche pour Saint-Christophe-et-Niévès qui  exprime son "plein soutien" à l'initiative marocaine d’autonomie au Sahara.

"Tout en espérant que les efforts diplomatiques en cours sous l’égide des Nations-Unies puissent porter leurs fruits grâce au soutien de toutes les délégations concernées, Saint-Christophe-et-Niévès réitère son plein soutien à l’initiative d’autonomie soumise par le Royaume du Maroc", a déclaré l’ambassadeur représentant permanent de ce pays caribéen à l’ONU.

 

"Cette initiative, considérée comme sérieuse et crédible par les résolutions du Conseil de sécurité depuis 2007, est un cadre approprié et une bonne base pour une solution de compromis telle que voulue par le Conseil de sécurité", a-t-il soutenu.

De même, il s’est dit "très encouragé par les réalisations substantielles du Royaume du Maroc en matière de promotion et de protection des droits humains, y compris à travers les commissions régionales du Conseil national des droits de l’homme à Laâyoune et Dakhla".

Le représentant de Saint-Christophe-et-Niévès a appelé, par ailleurs, à permettre au Haut Commissariat des Nations unies pour les réfugiés (UNHCR) de recenser les populations des camps de Tindouf, "conformément au droit international et aux recommandations de toutes les résolutions du Conseil de sécurité depuis 2011".

Pour sa part, la Grenade a salué l'initiative d'autonomie présentée par le Maroc pour le règlement de la question du Sahara, soulignant qu'elle représente une "proposition viable" pour mettre fin à ce différend régional.


"Nous nous félicitons de l'initiative d'autonomie présentée par le Maroc en 2007, une proposition viable pour mettre fin à ce différend", a déclaré la représentante de la Grenade à cette réunion, rappelant que le Conseil de sécurité de l'ONU avait salué "les efforts sérieux et crédibles du Maroc" pour la résolution de ce différend.


La Grenade, a-t-elle ajouté, exprime également son "soutien indéfectible" au processus politique en cours engagé par le Conseil de sécurité depuis 2007 en vue de parvenir à une solution politique juste, durable et mutuellement acceptable, fondée sur le compromis concernant le différend sur le Sahara, comme le recommandent les résolutions du Conseil, notamment la résolution 2468 récemment adoptée.


En effet, la Grenade souscrit formellement à la résolution 2468 du Conseil de Sécurité, qui souligne "la nécessité de parvenir à une solution politique réaliste, pragmatique et durable" à la question du Sahara "fondée sur le compromis", a ajouté la diplomate.


La représentante de la Grenade a également salué la tenue des deux tables-rondes organisées sous les auspices des Nations-Unies avec la participation de l'Algérie, du Maroc, de la Mauritanie et du polisario.


Par ailleurs, la diplomate grenadienne a insisté sur l'importance de l'enregistrement des populations dans les camps de Tindouf afin de "garantir la protection et la promotion de leurs droits fondamentaux".

La Dominique a, de son côté, exprimé son "plein soutien" à l’initiative marocaine d’autonomie au Sahara, affirmant que cette initiative "est à même de résoudre définitivement ce différend régional qui n’a que trop duré".


La Représentante permanente de la Dominique à l’ONU, Loreen Bannis-Roberts, a souligné que "l’autonomie permet à la population du Sahara de jouir pleinement de ses droits".


De même, le pays caribéen a tenu à "saluer les efforts du Maroc en faveur de la promotion et la protection des droits humains ainsi que pour l’amélioration de la coopération régionale et sous-régionale".


La diplomate a, par ailleurs, souligné qu’il était "grand temps de procéder au recensement des populations des camps de Tindouf, conformément au droit humanitaire international et à l’ensemble des résolutions du Conseil de sécurité adoptées depuis 2011, y compris la résolution 2468".


"Le règlement de ce différend contribuera sans aucun doute au renforcement de la stabilité et de la sécurité dans la région, qui fait face en ce moment à d’immenses défis liés au terrorisme, au crime organisé transnational et à tous genres de trafics", a-t-elle fait observer.


La Dominique a salué, dans ce sens, la tenue des deux tables rondes de Genève avec la participation de l’Algérie, du Maroc, de la Mauritanie et du polisario, conformément aux résolutions du Conseil de sécurité 2414 et 2440.


"La Dominique salue l’engagement des quatre parties à se rencontrer de nouveau pour une troisième table ronde, sous le même format et suivant la résolution 2468, tout en les encourageant à saisir l’élan créé pour discuter d’autres éléments de convergence et aller de l’avant", a déclaré l'ambassadeur dominiquais.

 

Pour la Côte d’Ivoire, l’initiative d’autonomie proposée par le Maroc est "une voie pragmatique, réaliste et idéale" pour résoudre définitivement la question du Sahara marocain.


"La paix et la stabilité dans la région ainsi que le renforcement de la coopération entre les Etats membres de l’Union du Maghreb sont tributaires du règlement définitif de la question du Sahara. C’est pourquoi, ma délégation invite les différentes parties prenantes à adopter des mesures pragmatiques afin de parvenir à des éléments de convergence pour une sortie de crise durable", a souligné le représentant de la Côte d’Ivoire à cette réunion.


"A cet égard, l’initiative d’autonomie élargie proposée par le Maroc, jugée crédible par les Nations-Unies, apparait à mon pays comme une voie pragmatique, réaliste et idéale susceptible de mener à une solution pérenne  au différend autour du Sahara", a dit le diplomate ivoirien.


Et d’ajouter que la Côte d’Ivoire "veut aussi saluer tous les efforts consentis par le Maroc en vue de parvenir à une autonomisation politique, sociale, économique et culturelle de la population du Sahara", notant que ce "réel engagement" se traduit par d’importants programmes de développement que le gouvernement marocain met en place dans la région.


"La Côte d’Ivoire voudrait donc réitérer son ferme soutien à l’initiative de large autonomie au Sahara", a-t-il conclu.

La Guinée, elle, a réitéré son soutien à l’initiative marocaine d’autonomie "pour son réalisme, sa crédibilité, et comme cadre de compromis" pour une résolution définitive de la question du Sahara marocain.


"La République de Guinée exprime son soutien à l’initiative marocaine d’autonomie pour son réalisme, sa crédibilité, et comme cadre de compromis au différend du Sahara", a déclaré le représentant de ce pays à la réunion du C24.


Il a également souligné que la Guinée salue les importantes réformes institutionnelles et économiques engagées par le Royaume, "qui s’inscrivent en droite ligne de son initiative d’autonomie issue d’une large consultation nationale et locale".


Parmi ces réformes, a-t-il poursuivi, "nous pouvons citer, dans le domaine des droits de l’Homme, la consolidation du rôle du Conseil national des droits de l’homme et de ses commissions régionales à Laâyoune et Dakhla, ainsi que la coopération avec le Conseil des droits de l’homme relevée dans la résolution 2468 du Conseil de sécurité". 


Le diplomate guinéen a également salué "l’élection de natifs et de représentants de la région du Sahara à l’issue d’élections communales et législatives démocratiques, libres et transparentes au Sahara en 2015 et 2016". 


"A ce titre, nous nous réjouissons de la participation des deux élus du Sahara aux séances du Comité des 24", à savoir le vice-président de la région de Laâyoune Sakia El Hamra, M. Mhamed Abba, et la vice-présidente de la région de Dakhla Oued-Eddahab, Mme Ghalla Bahiya, a-t-il encore dit.


Sur le plan économique, le diplomate guinéen a noté la mise en œuvre par le Maroc d’un ambitieux programme de développement structurant de plus de 8 milliards de dollars adopté en novembre 2015 au bénéfice de la région du Sahara et de sa population.


Et de souligner, par ailleurs, que le Conseil de sécurité de l’ONU, par la résolution 2468 et celles adoptées depuis 2011, ainsi que le Haut Commissariat pour les réfugiés (HCR), ont réclamé tous les deux, l’enregistrement des populations des camps de Tindouf ainsi que l’amélioration de leur situation notamment en matière des droits de l'homme.

Pour sa part, Sainte Lucie rappelle le "sérieux" de l'initiative marocaine d'autonomie pour parvenir à une "issue fructueuse" au conflit politique autour du Sahara.

Intervenant lors de la réunion du Comité des 24 des Nations-Unies,  la représentante de Sainte-Lucie a souligné que l'initiative d'autonomie proposée par le Maroc est "bien connue et devrait être prise au sérieux et discutée".

Elle a rappelé que Sainte-Lucie se joint aux autres pays qui soutiennent une issue au conflit politique autour du Sahara à travers "une solution politique réaliste".

La diplomate de Sainte-Lucie a aussi salué la tenue des tables-rondes de Genève sous les auspices des Nations-Unies, avec la participation de toutes les parties concernées.

La Papouasie-Nouvelle-Guinée salue, elle, le "réalisme", la "bonne foi" et le sens du "compromis" de l'initiative marocaine d'autonomie pour régler le conflit du Sahara.

Le règlement de la question du Sahara "devrait être fondé sur des réalités concrètes et un esprit de bonne foi et un compromis négocié, tels qu'énoncés dans l'initiative méritoire d'autonomie du Maroc et reconnus dans les résolutions du Conseil de sécurité", a déclaré le représentant permanent et ambassadeur de la Papouasie-Nouvelle-Guinée aux Nations Unis, Max Hufanen Rai.

Pour la Papouasie-Nouvelle-Guinée, a-t-il soutenu, un dialogue inclusif à tous les niveaux impliquant tous les acteurs concernés est un outil important pour développer la compréhension mutuelle et créer des passerelles vers une solution durable à cette question.

Hufanen Rai a, à cet égard, exprimé le soutien de son pays au processus politique constructif en cours, engagé sous les auspices des Nations-Unies, afin de progresser dans la recherche d'une solution durable, négociée et mutuellement acceptable, soulignant que "toutes les parties concernées" doivent être impliquées dans la recherche d'une telle solution politique.

Par ailleurs, l'ambassadeur de Papouasie-Nouvelle-Guinée a relevé que la promotion des conditions de vie des populations du Sahara dans un cadre de paix et de sécurité reste d'une importance cruciale.

"A cet égard, nous saluons les efforts de développement durable que le Maroc déploie dans la région du Sahara à travers des infrastructures importantes et des investissements dans les secteurs socio-économiques", a-t-il dit.

Il a également attiré l'attention sur la situation des droits de l'homme dans les camps de Tindouf et le sort des populations qui y sont séquestrées, appelant à ce que le Haut Commissariat des Nations Unies pour les réfugiés (HCR) soit autorisé à effectuer un recensement de population dans ces camps.

"Nous demandons donc instamment que le HCR soit autorisé à enregistrer les populations des camps de Tindouf, conformément au droit international humanitaire et comme indiqué dans toutes les résolutions pertinentes du Conseil de sécurité, y compris la résolution 2468", a-t-il déclaré.

La Sierra Leone réitère, de son côté, son "plein soutien" à l’initiative marocaine d’autonomie au Sahara.“De notre point de vue, cette initiative est conforme aux standards internationaux de l’ONU et prend en considération les spécificités de la région et le droit de la population du Sahara à jouir de ses pleins droits civils et politiques”, a souligné la représentante de la Sierra Leone à cette réunion.

Elle a également tenu à saluer les réalisations du Maroc en matière de promotion des droits de l’Homme, comme cela a été relevé dans les résolutions du Conseil de sécurité de l’ONU, notamment la Résolution 2414 qui “décrit clairement le rôle du Conseil national des droits de l’homme (CNDH) à Dakhla et Laâyoune" et sa coopération avec le Conseil des droits de l’homme des Nations-Unies.

La diplomate sierra-léonaise a déclaré, par ailleurs, que son pays était inquiet de la situation de la population des camps de Tindouf”, exhortant “toutes les parties à coordonner un véritable processus de recensement conformément au droit humanitaire international et au mandat du Haut Commissariat des Nations unies pour les réfugiés (UNHCR)”.

 

 

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